Imaginé par Bruno Boterf pour l'interprétation du répertoire "d'avant le baroque" : polyphonie franco-flamande, de Josquin à Lassus, madrigal italien et anglais, répertoire de la fin de la Renaissance (Byrd, Monteverdi, Praetorius, Schütz).
L'absence de direction frontale, la recherche d'un système d'intonation visant la clarté des intervalles (on pourrait parler d'intonation pure), se rapprochant des systèmes préconisés par les compositeurs de cette époque, le respect des sources originales, font la spécificité de Ludus Modalis.